De 1900 à nos jours · travail en cours
Histoire du cinéma à Madagascar
Films, cinéastes, projections, salles, institutions, festivals et politiques qui ont façonné le cinéma et la culture audiovisuelle malgaches.
Il s’agit de l’histoire du cinéma, et non d’une histoire générale de Madagascar. Les événements nationaux n’apparaissent que lorsqu’ils ont directement influencé la création, la diffusion, la conservation ou les récits portés à l’écran.
1900–1910
Les premières images animées tournées à Madagascar
À vérifierL’ancienne chronologie de Filmada attribue à Louis Tinayre, en 1900, les premières images animées tournées à Madagascar. Vers 1910, des films coloniaux et ethnographiques enregistrent cérémonies, travail et vie quotidienne, notamment dans des réalisations associées à Alfred Machin. Ces informations demandent des sources archivistiques plus solides et doivent être replacées dans le regard colonial qui les a produites.
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Après 1918–1936
Les projections publiques et l’essor des salles
À vérifierL’ancienne chronologie situe la première projection publique payante après 1918 et mentionne des salles de cinéma dans les chefs-lieux de province à partir des années 1920. Elle relève également la première projection sonore en 1935 et la création, en 1936, du Consortium Cinématographique, société privée de distribution.
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1937
Rasalama Maritiora
À vérifierL’ancienne chronologie de Filmada mentionne en 1937 la sortie de Rasalama Maritiora, docufiction de 22 minutes réalisée par Philippe Raberojo pour le centenaire de la mort de Rasalama. Cette œuvre constitue un jalon ancien de la création cinématographique par des praticiens malgaches et demande une documentation plus complète.
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1965–1969
Le développement des institutions du film éducatif
À vérifierLe Comité du Film Éducatif de la République Malgache est créé en 1965. En 1969 naît le Centre Malgache de Production de Films Éducatifs (CMPFE), plus tard appelé Cinémédia. Ces institutions jouent un rôle important dans les premières infrastructures de production après l’indépendance.
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1971–1988
L’émergence d’une génération de cinéastes malgaches
À vérifierLes années 1970 et 1980 voient se succéder des œuvres de cinéastes malgaches : Sari, Lalao Fahiny et Tranon-kala en 1971 ; L’Accident de Benoît Ramampy en 1972 et Dahalo, Dahalo… en 1984 ; puis Tabataba de Raymond Rajaonarivelo en 1988. L’Accident reçoit un prix du court métrage au FESPACO et Tabataba porte le cinéma malgache à Cannes. La période connaît aussi des transformations institutionnelles et une forte baisse de la fréquentation des salles.
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1995–2005
Production vidéo et nouvelles formes de circulation
À vérifierAlors que le réseau historique des salles décline, la fiction produite et diffusée en vidéo prend une importance croissante. L’ancienne chronologie cite notamment Adim-piainana, Makibefo et la série populaire Malok’ila, ainsi que la réouverture temporaire du Ritz et du Rex pour Cannes Junior et la création de nouvelles sociétés de production vidéo.
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2006
La naissance des Rencontres du Film Court
À vérifierLes Rencontres du Film Court de Madagasikara sont créées en 2006 à l’initiative de Laza Razanajatovo. Le festival devient un lieu durable de projection, de formation, d’échanges professionnels et de découverte de nouveaux cinéastes, avant d’évoluer vers une compétition panafricaine.
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2011–2016
Nouveaux films, soutiens et reconnaissance internationale
À vérifierLa période voit la création du fonds d’aide à la production Serasary ainsi que la sortie ou la circulation internationale de Djaomalaza, Malagasy Mankany, Madame Esther, Ady Gasy, Anay ny lalana et Benja Kely. Ces œuvres témoignent d’un renouveau de la fiction, du documentaire et du court métrage, ainsi que d’une présence croissante dans les festivals africains et internationaux.
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2017–2019
Politique cinématographique, institutions et nouveaux écrans
À vérifierL’ancienne chronologie relève l’adoption en 2017 d’une politique nationale du cinéma et de l’image animée, la coopération entre l’OMACI et les Rencontres du Film Court, ainsi que l’ouverture des salles Plaza, Cinépax et CanalOlympia. Elle mentionne également, en 2019, l’abrogation de cette politique et la suppression de l’OMACI. Cette séquence institutionnelle exige des sources juridiques et documentaires précises.
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